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15 avril 2010 4 15 /04 /avril /2010 07:00

Et oui, ces énormes tuyaux de ventilation (je suppose) me font penser à de grosses oreilles !! ;-))

gare de lyon (9)

gare de lyon (1)

gare de lyon (5a) (2)


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11 avril 2010 7 11 /04 /avril /2010 21:33

L'établissement dans lequel ils déjeunaient devait être trop exigu, ils sont donc sortis dans la rue Mouffetard pour danser sur un air de guinguette.

danse rue mouffetard

danse rue mouffetard1

danse rue mouffetard3

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8 mars 2010 1 08 /03 /mars /2010 08:28
Située sur la Butte Montmartre dans le 18e arrondissement de Paris, la Place du Tertre a été inaugurée en 1635.
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Depuis la fin du 18e siècle elle est, du haut de ses 130 mètres, le "repaire" des artistes en tous genres.
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Fuyant les quartiers Haussmanniens et les loyers de plus en plus prohibitifs de la capitale, ils sont venus exprimer leur art sur ce petit carré pavé.
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Aujourd'hui encore, été comme hiver, ils sont là ! pour la plupart portraitiste ou caricaturiste, ils tentent de gagner leur vie avec les millions de touristes qui visitent le quartier chaque année.
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Autres sites à visiter :

francebalade

montmartre-guide

pariserve

histoire-image
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20 décembre 2009 7 20 /12 /décembre /2009 22:00

"il y avait à Montmartre un excellent homme nommé Dutilleul qui possédait le don singulier de passer à travers les murs sans en être incommodé". Modeste employé de troisième classe dans un ministère, il se découvre fortuitement cet étrange pouvoir, et l'utilise d'abord pour rendre fou un sous-chef de service qui l'abreuvait d'humiliations.

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Vient alors, après quelques fructueux cambriolages signés "Garou-Garou", le tour du directeur de la Santé, impuissant à garder un prisonnier qui sort déjeuner dans le quartier et l'appelle innocemment pour régler la note... L'amour perd cependant notre héros, figé à l'intérieur de la muraille au sortir d'une nuit passionnée.

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Depuis, "certaines nuits d'hiver, dans la solitude sonore de la rue Norvins", seuls les accords de guitare joués par le peintre Gen Paul"pénètrent au coeur de la pierre comme des gouttes de lune"... L'âpre lucidité de Marcel Aymé s'en donne à cœur joie dans ce recueil de nouvelles paru en 1943, qui dénonce d'un coup discret de baguette magique, narquoise irruption du fantastique dans un quotidien trop bien réglé, la médiocrité du monde moderne.

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source : histoire de Paris/ville de Paris

 

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4 décembre 2009 5 04 /12 /décembre /2009 07:03
Grand collectionneur d'art, Emile Gaillard, régent de la Banque de France, décide de faire bâtir un hôtel particulier en plein centre de la plaine Monceau pour mettre en valeur ses collections de tableaux et d'objets d'art.


En 1878, il achète un terrain face à l'hôtel du peintre Meissonier, et charge l'architecte Victor Jules Février de lui édifier la demeure de ses rêves.




S'inspirant des châteaux de Blois et de Gien, Février construit de 1879 à 1884 ce petit palais de brique et de pierre dans le goût Renaissance de l'époque, si bien représenté dans la plaine Monceau.


En 1919, la Banque de France achète l'hôtel pour y installer une succursale.


Il est classé au monument historique en 1999.

adresse : 1, place du Général Catroux - 75017 Paris

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28 novembre 2009 6 28 /11 /novembre /2009 07:00
A l'origine, un vaste terrain vague servait d'entrepôt aux matériaux de démolition. En 1835, il fut transformé en place publique : la place de la Promenade.

Chaque année, le premier dimanche après le 15 août, la fête patronale du village réunissait les Batignollais. Durant 15 jours, forains, acrobates, clowns, théâtres ambulants, boutiques et attractions les plus variées s'installaient sur la place de la Promenade.

Sous Napoléon III, la capitale se dote de nombreux parcs et jardins à l'image des squares
anglais. En 1876, l'ingénieur Jean Charles Alphand transforme la place publique en jardin.

Le square des Batignoles est agrandit en 1894, et le buste de Léon Dierx (né à St Denis de la Réunion le 31.03.1838 et mort à Paris le 12.06.1912), parnassien sacré "Prince des Poètes" en 1898, inauguré en 1930.

En 1800, le quartier des Batignolles était une campagne déserte, presque inculte, comptant seulement quelques habitations isolées.

Sous le premier Empire, les entrepreneurs Navarre et Rivoire y construisent une série de modestes maisons de campagne attirant sur ces hauteurs petits rentiers et commerçants.
Des immeubles à plusieurs étages, destinés aux employés, vont apparaître ensuite transformant le hameau naissant en un véritable village.

Ainsi sont nées les Batignolles, qui servaient encore sous Louis XVIII de terrain militaire.
Propriété des "Dames de Montmartre" jusqu'à la Révolution, les terrains de la commune des Batignolles furent rattachés ensuite à la paroisse de Clichy.

En 1830, en raison de sa rapide croissance, la commune devint autonome et le resta durant 30 ans avant d'être annexée à la capitale et de s'inscrire
dans le 17e arrondissement.

Le square des Batignolles, réalisé en 1862 par l'ingénieur Jean Charles Alphand, est l'un des 24 squares créés à Paris sous l'autorité du préfet Haussmann.
Il offupe l'emplacement d'une ancienne place publique de la commune des Batignolles rattachée à la capitale le 1er janvier 1860.

L'origine du mot Batignolles pourrait venir du latin "batillus" (le moulin) ou du provençal "bastidiole" (petite bastide) : deux types de construction que l'on
pouvait encore voir en ces lieux au 18e siècle.

La place Charles Fillion, au centre de laquelle le square s'inscrit, perpétue, depuis 1919, le souvenir de ce conseiller municipal né en 1883 et mort au champ
d'honneur en 1917.


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26 septembre 2009 6 26 /09 /septembre /2009 07:08
Ce quartier se situe entre la porte de Choisy et la place d'Italie dans le 13ème arrondissement.
C'est dans les années 1970 que la ville de Paris décide d'installer des familles de réfugié d'Asie du sud-est.
Toute une partie de l'avenue est recouverte d'idéogramme et autres enseignes lumineuses.  Les supermarchés (Paris store, frère Tang,...) rivalisent avec les restaurants.
La galerie marchande "Olympiade" mérite d'être visité.


Les mordus de Karaoké trouveront leur bonheur.


Il ne s'agit pas d'un fleuriste, mais d'un restaurant ! une fête devait se préparer !...


Les frères Tang
Les étales des traiteurs donnent l'eau à la bouche.

Canards et autres porcs laqués

Et oui, nous sommes bien à Paris et pourtant, le vendeur américain de hamburger porte une enseigne sous forme d'idéogrammes ! Étonnant non !



Ce quartier est toujours très animé. On peut y assister aux fêtes du nouvel an chinois fin janvier.

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14 septembre 2009 1 14 /09 /septembre /2009 23:07
Entre Passy et Bir-Hakeim, ce pont en arc enjambe la seine de ses 257m depuis 1905.
Oeuvre de l'architecte Jean-Camille Formigé et de l'ingénieur Louis Biette, il sera tout d'abord appelé Viaduc de Passy avant de changer en 1948 pour Pont de Bir-Hakeim en souvenir de la bataille du même nom en Lybie en 1942.
Il a remplacé la passerelle de Passy construite en 1878 uniquement à usage piétonnier.

Les piles sont ornées de deux groupes statuaires de Gustave Michel étroitement imbriqués dans la charpente : les Nautes, équipés d'accessoires maritimes (filet, bouée, voile, etc.), qui attachent un blason de la ville de Paris à la pile,


 

et les forgerons-riveurs, qui fixent un blason RF à la pile. Ces groupes sont reproduits à l'identique sur les deux bras de la Seine, en amont et en aval (soit quatre reproductions de chaque groupe).(source : wikipedia)






Il est accessible, aux piétons, aux voitures, aux métro (ligne 6)




Pour en savoir plus :
Wikipedia
paris-france


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14 juillet 2009 2 14 /07 /juillet /2009 07:38
Architecte fou ou trompe l'oeil ?...

 

 

 

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11 juillet 2009 6 11 /07 /juillet /2009 07:36
Ces Fers, réalisés par le sculpteur toulousain, vivant à Caen depuis 10 ans, Driss Sans-Arcidet alias Musée Khômbol, remplacent la statue de 1913 détruite sous l'occupation allemande (1943) et représente deux fers d'esclaves de 5 mètres de haut, dont les chaînes se sont rompues, pesant 2,6 tonnes chacun.
Ils se trouvent place du général Catroux, Paris 17e et a été inauguré le 4 avril 2009 en hommage au Général Alexandre Dumas.

Thomas-Alexandre Davy de la Pailleterie, né esclave à Jérémie (St Domingue, aujourd'hui Haiti), le 25 mars 1762 d'une mère esclave d'origine africaine et d'un colon.
Le 26 février 1806, à 24 ans, il s'engage comme cavalier sous le pseudonyme d'Alexandre Dumas, héroïque commandant des armées révolutionnaires il sera rapidement promu général, le premier d'origine afro-antillaise.
Commandant en chef de l'armée des Pyrénées, des Alpes, de l'Ouest, fondateur des Chasseurs alpins, héros de l'armée d'Italie, connu pour son courage et sa valeur exceptionnelle, mais aussi sa sensibilité, son respect des prisonniers et des populations civiles, il saura démissionner pour épargner les vendéens et sa conscience, justifiant son surnom de Monsieur de l'Humanité.
Capturé à son retour de l'expédition d'Egypte, il subit 2 années d'une dure rétention et, revenu en France en 1802 au moment du rétablissement de l'esclavage, il n'obtient le bénéfice d'aucun des honneurs qui lui sont dus.
Il meurt libre à Villers Cotterêts (Aisne) le 28 février 1806.
Son fils reprendra le même pseudonyme d'Alexandre Dumas et s'inspirera des aventures du Général pour écrire Les Trois Mousquetaires, dont le succès contribuera à faire de lui l'écrivain français le plus lu dans le monde.
Son petit-fils, également surnommé Alexandre Dumas écrira la Dame aux Camélias.


 


Source : Mairie de Paris

 

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